Site et catalogue font peaux neuves. Mis en place il y a plus de cinq ans, notre site nous paraissait aujourd'hui décalé par rapport à l'évolution de nos activités. C'est pourquoi nous l'avons réorganisé et présenté d'une manière que nous espérons plus lisible. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques, car c'est avec vous, vous seuls, que nous pouvons adapter au mieux nos propositions.
Quant au catalogue que vous avez dû recevoir, il est plus lourd... Car nous proposons plus de voyages certes, mais surtout parce que nous souhaitons y développer, comme lors de ces "Lettres d'information", des thèmes qui nous sont chers et liés aux voyages que nous organisons. Vous y verrez de même plus de réponses pratiques, une nouvelle palette de voyage et une présentation claire et résumée des diverses destinations polaires. Alors... Bonne lecture !
Christian Kempf
Les taxes d'aéroport grimpent...
Si le prix des billets d'avion reste bien stable pour le moment (ils augmenteront avec les prix du kérosène), les « taxes » qui représentent 20 à 40 % du prix vont augmenter de 15 % en raison de la multiplication des mesures de lutte contre le terrorisme.
2012, l'année du tourisme en Grande-Bretagne
Après le mariage du prince William en 2011, 2012 va attirer encore plus de visiteurs grâce au jubilé de la reine et aux jeux olympiques.
Et la Tunisie ?
Les organisateurs ont rapatrié avec efficacité 8000 clients en 48 heures... Il y a cependant des pertes énormes, des report... Mais il y a fort à penser que la nouvelle ère pour ce pays libéré conduira à un décollage important du tourisme dès l'été 2011.
Et le Sahel ?
Les deux enlèvements de Niamey ont porté un coup fatal au tourisme ; aux organisateurs certes, mais plus encore aux populations locales qui vivaient du tourisme : le but est atteint par les terroristes, car c'est dans la pauvreté que se génèrent les radicalismes dangereux !
Ce pays de rencontre et de bonnes tables vous invite à un week-end où anciens et futurs voyageurs pourront faire connaissance avec notre équipe : Marielle, Christian, Mathieu, Alain Desbrosse, Michel Rondeau et d'autres...
Parce que nous organisons beaucoup depuis cette région, nous saurons évidemment vous en faire découvrir l'extraordinaire richesse : arbres, paysages, châteaux des ducs, villages pittoresques, canaux secrets et... Grandes caves !
C'est dans les plus grandes caves de Bourgogne (3 km de longueur) que nous avons ainsi invité notre ami Jean-Philippe Hocherr qui donnera un concert privé exceptionnel à cette occasion ; après la dégustation de 13 vins et un repas au charolais, l'ambiance est assurée. Jean-Philippe a été artiste invité et directeur de croisière de longues années durant. C'est un magicien de la chanson française.
On vous attend de verres fermes ! Venez sur les anciennes terres gauloises et des ducs de Bourgogne !
Mondes Polaires
La conférence internationale « Mondes Polaires » qui s'est tenue à Paris dans les locaux du CNRS du 26 au 28 janvier a été organisée par le groupe de recherches « Mutations polaires » auquel appartient Pierre Taverniers.
La grande originalité de cette conférence était de réunir pour la première fois des chercheurs en sciences environnementales (glaciologie, étude du permafrost ou pergélisol...) et chercheurs en sciences humaines (anthropologues, linguistes...). Les participants venaient de Nouvelle-Zélande, Ukraine, Alaska, Russie... Un panel formidable qui a donné un nouveau tour d'horizon des changements observés dans les régions polaires, tant au niveau des paysages que des sociétés. Cette conférence a permis d'envisager une convergence entre les sciences environnementales et humaines. Un exemple de perspective de recherche conjointe est la coopération des géographes et d'anthropologues sur le cas des Saamis, nom plus exact des Lapons, qui connaissent actuellement des problèmes de variation de l’enneigement dûs au réchauffement climatique. Les géographes ont proposé leur aide pour étudier l'évolution du manteau neigeux qui affecte la vie des troupeaux de rennes. Les anthropologues ont pris le relais pour faire le lien avec le mode de vie des Saamis et ainsi permettre une meilleure compréhension de la gestion de ce territoire.
La rage
Début janvier, les chiens de la station-météo sur l'île de Hopen, située au sud-est de l'archipel du Spitzberg ont été attaqué par un renard polaire ; plusieurs ont été mordus au museau et aux pattes. Les chiens ont finalement tué le renard.
Il s'est avéré alors que ce renard avait la rage. Des preuves de cette maladie au Spitzberg sont plutôt rares, mais il y a eu des précédents, la première fois en 1980 et la dernière en 1999. Une infection non traitée peut être aussi mortelle chez l'homme. Par mesure de précaution, il ne faut en aucun cas toucher un cadavre ou des excréments de renard polaire, mais par contre signaler les renards morts à l'administration.
Source : Mattilsynet (Office norvégien pour la sécurité des produits alimentaires)
L'épave du Petrozavodsk doit être enlevée
Le bateau-ravitailleur russe « Petrozavodsk », qui avait subi une avarie en mai 2009 près de l'Île aux Ours, contient toujours, en petites quantités, des produits toxiques comme des matières ininflammables au brome, du plomb et du cadmium entre autres. Ces substances ont pu être détectées dans les sédiments et le fucus tout près de l'épave, même si les concentrations relevées jusqu'à présent se trouvent dans une zone sans risques. L'épave est située tout près d'une falaise à oiseaux parmi les plus importantes de l'Atlantique Nord et qui sont strictement protégées par la loi. Pour cette raison le gouverneur a recommandé d'enlever d'abord les produits toxiques et ensuite l'épave. Le problème est d'éviter que pendant l'opération ces produits toxiques soient libérés ou que la vie des personnes soit mise en danger.
Source : Sysselmannen
Pas de station de recherche dans le Billefjord
Depuis 1984 la « Skottehytte » (« hutte des Ecossais »), située sur la rive Est du Billefjord, est régulièrement utilisée par les scientifiques polonais comme camp de base pour leurs travaux de terrain. En 2008 le gouverneur annonça qu'il n'autoriserait plus cette pratique. La raison était que cette hutte qui appartient à l'association de chasse et de pêche de Longyearbyen, était encombrée de matériel au point que personne d'autre ne pouvait l'utiliser. S'en suivit la demande faite par les chercheurs polonais d'installer une nouvelle base de recherche à proximité. Celle-ci fut refusée avec comme motif que cela nuirait trop au caractère sauvage de la région. Selon le contrat-cadre politique, les activités de recherche doivent pour l'essentiel s'appuyer sur une infrastructure déjà existante.
La Pologne est le seul pays qui dispose de plusieurs stations permanentes au Spitzberg, en dehors des agglomérations, à savoir la station principale dans le Hornsund, une station secondaire à 12 km au Nord-Ouest de celle-ci, une autre station sur Kaffiøyra dans le Forlandsund et en été une hutte dans l'ancien camp minier de Calypsobyen dans le Recherchefjord.
Source : Svalbardposten
Multiples menaces sur les tortues marines
Les tortues marines, survivantes depuis près de 200 millions d'années, ne sont plus aujourd'hui que 7 espèces toutes menacées d'extinction par la pollution, la pêche industrielle, l'urbanisation des lieux de ponte, le ramassage des œufs, le braconnage pour leur chair, leur carapace (bijoux, marqueterie)...
Toutes les espèces sont concernées, mais c'est la tortue luth, bien que présente dans toutes les mers du globe, qui est la plus en danger (inscrite sur la liste rouge de l'UICN « en danger critique d'extinction ») avec 95% de sa population disparue, d'après certaines études. C'est elle qui paie le plus lourd tribu aux filets dérivants (mort par asphyxie). Elle est de plus victime de la pollution, car elle prend les sacs plastiques qui flottent pour des méduses, sa nourriture de base...
Cependant, les tortues de mer bénéficient des recherches scientifiques pour identifier leurs points de regroupement et tenter d'y réduire la pêche, faire évoluer certaines pratiques... Les initiatives se multiplient pour les protéger et certaines populations sont en augmentation. Mais, il reste primordial d'être vigilant dans un pays comme le Costa Rica où 5 des 7 espèces viennent pondre. D'autant qu'un autre danger risque de compromettre dans un avenir très proche la survie des tortues marines : le réchauffement climatique par déséquilibre du sex-ratio (lié à la température comme chez le crocodile) et diminution des sites de ponte avec la montée des eaux...