Accueil | Contact | L'Équipe et les guides | Calendrier
Catalogue Nos bateaux Lettre d'information Liens Je m'inscris
Croisières expéditions polaires
Croisières explorations
Circuits découvertes
Le catalogue Grands Espaces
En France : +33(0)3 80 84 89 91
En Suisse : +41(0)21 845 42 17
Au Canada : +1 438-837-0438
À Monaco : +377 97 70 25 60
Au Liban : +961 71 322 848
Bateau brise-glace
 Garantie de voyage pour l'aller et le retour

Newsletter n°30
Juin 2010
Chers amis voyageurs

Au cours de ce mois de juin, le monde va en partie vivre au rythme de la coupe du monde de football en Afrique du Sud. Pour sûr, les safaris vont emmener plus encore les touristes voir lions, éléphants, rhinocéros, girafes...

L'Afrique a su préserver ces animaux d'une autre ère et nous ne pouvons que nous réjouir du retour de cette sauvegarde : une estimation d'environ 2 milliards de dollars de recettes, et une meilleure sensibilisation aux problèmes d'environnement, car en revenant de tels safaris, tous, nous n'avons qu'une envie : y retourner, et sauver les grands mammifères africains menacés par la disparition de leurs biotopes et corridors de migrations. En France, les décisions du « Grenelle 2 de l'environnement » proposent de tels corridors, enfin, et à l'exemple des grands espaces africains. Parce que l'écologie et la conservation de la nature obéissent à des règles communes, tous nos voyages ainsi, en Europe, en Arctique et en Afrique tenteront d'apporter par les expériences vues ailleurs des réponses à nos questions d'ici : c'est en cela qu'un voyage est richesse.


Voyage du mois



Dans ce continent de couleur et de vie qu'est l'Afrique, les grands fleuves concentrent hommes et richesses qui ont ainsi forgé les civilisations : Nil, Niger, Congo, Zambèze...

Pour découvrir peuples et parcs nationaux, les circuits en 4x4 ou les trekks ont fleuri, et c'est ainsi que Kenya, Tanzanie, Afrique du Sud ont acquis leur réputation.

Il est dans cette Afrique des lions et des girafes une rivière qui possède les plus grands troupeaux d'éléphants, la plus grande concentration de faune au monde, le long de ses berges. Elle unit ses eaux au Zambèze qui se jette en cataractes furieuses et splendides dans une faille volcanique... L'explorateur David Livingston appela ces chutes « Victoria » du nom de la reine des reines. Ces lieux furent d'une telle importance stratégique que quatre pays s'y jouxtent aujourd'hui : Zimbabwe, le Botswana, Zambie et Namibie.

Cette rivière, c'est Chobé, qui a donné le nom au parc national le plus prestigieux d'Afrique australe, avec celui de Krüger. Hommes, tribus, histoire coloniale et économie moderne tournées vers l'Inde et la Chine s'y entrechoquent, alors que sa brousse fourmille dès le coucher du soleil.

Nous vous proposons d'y vivre quelques jours à bord du "Zambezi Queen", un navire aux plus hauts standards de confort en service depuis sept mois seulement. Vous glisserez sur les eaux du fleuve où hippopotames, crocodiles, buffles, éléphants antilopes et oiseaux abondent. Et pour vous faire découvrir ce lieu magique d'Afrique, l'un des secrets les mieux gardés du monde, Christian Kempf, Marianne Duruel, Charles Maeres et Vincent Ngola seront vos guides lors de cette croisière réservée à 26 personnes de Grands Espaces.

Nous vous enmmènerons aussi aux chutes Victoria, au lac Kariba, et surtout pour plusieurs jours au coeur du delta de l'Okavango. Ce fleuve qui naît dans les montagnes d'Angola se jette dans l'immense désert du Kalahari, noyant ses eaux dans les sables pour créer le plus extraordinaire des paysage. Depuis notre Lodge, nous sillonnerons les bras et les chenaux du fleuve, entre papyrus et nénuphars, paradis des oiseaux et de la grande faune...

Un voyage d'exception pour lequel Grands Espaces vous invite à bord. Contactez-nous, car deux cabines sont encore disponibles cet automne du 29 octobre au 11 novembre.


Les actualites du tourisme

L'euro baisse, les prix augmentent

Tous les organisateurs de voyages - et Grands Espaces n'y échappe pas - vont ajuster le prix des voyages à la baisse de l'euro, les voyages en Amérique du Nord étant ainsi les plus pénalisés. Si les prix avaient baissé de cinq à 10 % (Écho Touristique, mai 2010), ils vont en revanche augmenter d'autant et retrouver leurs niveaux d'il y a deux ans.

L'Afrique du Sud très foot, du 11 juin au 11 juillet

Le stade de Cape Town en Afrique du Sud
Le stade de Cape Town en Afrique du Sud

Le marché français, avec plus de 116 500 visiteurs en 2009 (-8,9 % par rapport à 2008) et le cinquième en Afrique du Sud ; mais les Français ne se déplacent pas en masse pour les grands événements mondiaux. Ils ne sont donc que peu à être parmi les 2,85 millions de billets vendus et les 360 000 voyages " package " (billets - excursion) vendus.
Au total, l'Afrique du Sud espère franchir le cap des 10 millions de visiteurs en 2010.

Vol - cans

On se souvient de la suspension des vols en Europe en avril 2010. Depuis, les compagnies et la France ont développé un système d'analyse plus fin permettant de limiter les durées des fermetures d'aéroports.

Un nouveau paquebot pour MSC

Les chantiers de l'Atlantique vont construire en 2012 un nouveau paquebot de 1750 cabines, qui viendra enrichir la flotte des Fantasia, Splendida, Magnifica...


Des nouvelles des poles

Moins de bateaux pendant l'été 2010

Le MV Professeur Multanovski

Pendant la saison estivale 2010 il y aura moins de bateaux de croisières-expéditions au Spitzberg que pendant les années passées. Les raisons de cette baisse de fréquentation sont d'une part un volume moindre des réservations, conséquence de la crise financière, et d'autre part les normes de sécurité, notamment les installations de sprinklers exigées à présent pour combattre les incendies et dont le coût est élevé. C'est ainsi que depuis 2007 on voit disparaître quelques bateaux, qui faisaient pratiquement partie de l'inventaire estival au Spitzberg, comme l'Origo (25 passagers), le Grigoriy Mikheev (44), l'Alexey Maryshev (44), le Professeur Molchanov (54) et le Professeur Multanovski (54). La tendance est au remplacement de ces bateaux de petite taille par un nombre plus réduit de bateaux plus grands et plus modernes.


"Les touristes font fondre le Spitzberg" : la mauvaise foi norvégienne

La centrale au charbon de Barentsburg
La centrale de Barenstburg

Tel était le titre de l'article d'un journal norvégien ; effectivement la presse norvégienne s'en est donné à cœur joie après la parution d'un reportage publié par le KLIF (administration norvégienne pour les émissions de GES) sur les émissions de gaz à effet de serre au Spitzberg.
C'est le ministère norvégien de l'environnement qui avait commandé ce reportage, selon lequel ce sont surtout les bateaux de croisières qui sont responsables de l'augmentation d'environ 50% des GES pour la période 2000-2007, suivis par l'exploitation minière (transport par bateau) et la production d'énergie.
À présent, des critiques se font entendre de tous les côtés car tout cela repose sur des chiffres erronés. Par exemple la consommation de carburant des grands bateaux de croisière dans la région se montait en 2007 à 20208 tonnes, ce qui a été vite reconnu comme très excessif. D'après les données accessibles au public, la consommation effective pouvait s'évaluer à 7764 tonnes et même moins car on s'est basé sur une durée de séjour des bateaux de 4 jours au Spitzberg alors qu'en fait ils ne séjournent la plupart du temps que 2 jours. D'après le KLIF on a pas voulu ou pas pu prendre le temps de se référer à des chiffres corrects ; assurément cela était possible en peu de temps même pour des personnes privées. De la même façon on s'est basé sur des chiffres exagérés pour la consommation de carburant des navires charbonniers ; par exemple on a attribué à la centrale de Barentsburg une consommation de 45 000 tonnes par an, alors que sa capacité est seulement de 30 000 tonnes.

On critique aussi le fait que dans ces reportages officiels il est recommandé, eu égard aux chiffres indiqués, de prendre des mesures, sans que l'on se donne la peine de se baser sur des données chiffrées dénuées d'erreurs, même si elles sont tout simplement disponibles. On craint aussi qu'une telle façon de procéder porte atteinte à la confiance qu'ont l'économie et la population dans la recherche en général et la recherche environnementale en particulier.
Il fut donc exigé de retirer ce reportage et de le rééditer avec des chiffres corrects.
Les critiques ne remettent pas fondamentalement en cause le problème de l'effet de serre, mais ils supposent qu'une négligence, accompagnée peut-être d'une volonté politique, dans l'utilisation des données, ne complique les débuts de solutions. Institut polaire et ministère de l'environnement norvégiens ont une maladie en commun : ils veulent éradiquer les touristes du Spitzberg, oubliant le traité du Svalbard.

Selon ce reportage les émissions de gaz à effet de serre au Spitzberg, incluant le trafic maritime et aérien, atteignent 1% de la valeur comparative pour la Norvège. On part du fait que l'exploitation minière va reculer d'ici 2025, mais que le trafic de croisière va doubler.
Pour l'année 2007 la production locale d'énergie contribue à 44% aux émissions de CO2 (en 2000 : 58%), les bateaux de croisière à 16% (en 2000 : 12%) et les navires charbonniers de Svea à 14% (en 2000 : 12%)

Source : Spitzbergen.de



Des nouvelles d'ailleurs

Les nouveaux territoires apicoles

Abeille d'europe en train de butiner
Abeille d'europe butinant

On avait soupçonné le Gauchot et le Régent TS, deux insecticides apparus au début des années '90, d'être à l'origine de leur inquiétante surmortalité. Leur interdiction il y a cinq ans n'a pourtant pas corrigé les taux de décès dans les ruchers allant de 20 à 100% dont se plaint la filière apicole depuis dix ans... Et cela signifierait que la cause du problème est plus vaste...

Les abeilles sont bien sûr exposées à de nombreux opposants : bactéries, virus, prédateurs, mais c'est la disparition de leur milieu naturel, et surtout de sa diversité, qui semble avoir un impact majeur sur leur évolution. La perte de cette richesse, en quantité et en qualité, ne leur permet plus de faire face à des cocktails chimiques dont la composition et l'efficacité évoluent plus vite que la réglementation... Les abeilles sont en cela un bon indicateur écologique de l'état du milieu dans lequel elles se trouvent.

Leur avenir auprès des hommes pourrait venir d'un milieu inattendu : la ville ! En effet, on constate que les insectes sont peu sensibles à la pollution automobile, tout en appréciant les fleurs des parterres communaux souvent bien moins traitées que les cultures intensives... Ainsi, le théâtre du merlan à Marseille compte sept ruches pour 300 000 abeilles, la mairie de Lille 30 ruches disséminée dans les quartiers, on en trouve aussi depuis l'an 2000 sur le toit de la mairie de Saint-Denis en région parisienne. Depuis 1985, ce sont même six ruches installées sur le toit de l'Opéra Garnier qui produisent une centaine de kilos de miel par an chacune. L'effet de mode est également présent à New York : on vend sur les marchés biologiques américains le « miel des toits de New York », et cela en toute illégalité puisqu'un arrêté de 1999 interdit la possession de tout animal sauvage dans la ville... Pour combien de temps encore ?


Le livre du mois

En croisière au Spitzberg

Le livre de Christian Kempf est maintenant disponible, en voici quelques belles pages...

En croisière au spitzberg, belle page

En croisière au spitzberg, belle page seconde

En croisière au spitzberg, belle page troisieme


Des nouvelles de l'equipe et de l'agence

Christian Kempf
Christian Kempf

Gros plan sur Christian Kempf: Après avoir revisité le Plancius en Hollande, avant les voyages de l'été, il part au Zimbabwe pour naviguer sur le fleuve Chobé où Grands Espaces va réserver plusieurs croisières safari en 2011. À peine de retour, il s'envole pour l'Écosse visiter un bateau qui sera affrété durant l'été 2011 au Spitzberg. Un jour en France pour repartir quatre jours au Spitzberg pour la mise en place de son nouveau livre puis revenir à Turin pour la réunion IATOO (tourisme en Antarctique) et continuer vers la Croatie (organisation des voyages Bosnie - montagne - Albanie 2011). Puis ce seront huit jours en Pologne pour les voyages que Grands Espaces y développe pour les Polonais...
Voilà pourquoi l'équipe va s'étoffer en octobre...
Avec qui ?
Voilà qui promet de nouveaux voyages...
Où ?
Réponse aux deux questions en juillet : ne manquez pas les nouvelles de l'été avec notre lettre d'information de juillet - août!





WWW.GRANDSESPACES.CH

Notre page facebook   Notre page twitter   Notre flux rss   Notre page google plus
Grands Espaces SARL