Notre lettre d'information reste le moyen le plus commode pour vous donner des nouvelles, chaque mois…
Mais dès début décembre, vous recevrez une nouvelle information sur nos croisières polaires et en février notre catalogue 2009 - 2010.
Enfin, et à partir de 2009, chaque programme de voyage sera mis sur internet avec les "FAQ" (questions posées le plus souvent).
Grands Espaces sera présent lors du salon du tourisme de Genève et à Paris nous envisageons de reprendre une ou trois soirées de conférences au cercle suédois et Norvégien.
Car en effet, nous croyons en cette proximité, cet échange, qui nous rapproche, permettant à tous de partir en famille. Alors … à bientôt !
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Les statistiques du tourisme mondial viennent d'être publiées pour 2007 par l'Organisation Mondiale du Tourisme.
898 millions de personnes ont voyagé et nous devrions être 1,1 milliard en 2010. France (83 millions) et Espagne sont les deux pays les plus visités. Les Français ont effectué 190 millions de séjours, dont 20.1 à l'étranger ou Outre-Mer, surtout en Europe (70%). Avec 6700 touristes, les express côtiers sont le N° 2 pour la Norvège après Go Voyages (Grands Espaces est en 15ème position). Le marché de la croisière a progressé de 16% (6,2% pour le tourisme en général), soit 280 000 Français. La France est ainsi au 5ème rang européen et au 7ème rang mondial. Il faut y ajouter les 180 000 personnes parties en croisières fluviales. Les croisières - expédition au Spitzberg ont concerné 3700 personnes. Nous y reviendrons dans un prochain article.
Parmi les destinations préférées des Français (Espagne, 9.3 millions de personnes, Grande Bretagne 3.3, Italie 3.2…) Nos destinations traditionnelles arrivent loin : Canada (20ème), Russie (31ème), Madagascar (35ème), Norvège (47ème), Equateur (92ème). De plus, au Spitzberg par exemple 427 personnes seulement ont navigué vers l'Ile Blanche - dont 106 avec Grands Espaces…
Conclusion ? Plus on va loin, plus on cherche l'original, plus il y a de chance de nous y trouver !
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Tour du Spitzberg, au pays des ours
Le Spitzberg est un extraordinaire kaléidoscope du Grand Nord. Il réunit à la fois les paysages de pics et de glaciers, les vastes calottes polaires, les toundras, les îles et falaises à oiseaux, les déserts caillouteux et la banquise… 25 réserves abritent une richesse naturelle insoupçonnée où l'observation de la faune est aisée : nous avons toutes les chances de voir renards polaires, phoques, rennes, morses, ours, baleines… C'est aussi l'une des histoires les plus denses des régions polaires : vikings, baleiniers, trappeurs, mineurs, mais aussi des explorateurs tels Amundsen, Nansen, Nobile… Nos bateaux, le Plancius et le Molchanov, nous permettent d'admirer les paysages de pics sculptés par le gel et les vallées noyées par les glaciers en remontant le long de la grande barrière de glace…
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La menace du carbone piégé dans le pergélisol
Cercles triés dus au gel et dégel du pergélisol près de Ny Alesund, Spitzberg.
D'importantes quantités de CO2 contenues dans les sols gelés de l'Arctique (pergélisol) pourraient être relâchées dans l'atmosphère sous l'effet du réchauffement climatique, ce qui pourrait accélérer ce phénomène, indique une nouvelle étude scientifique. Les scientifiques savaient que la fonte du permafrost se traduirait par des émissions importantes de gaz à effet de serre, mais ils n'avaient pas une idée claire des quantités de carbone piégées dans les sols gelés de l'Arctique. Pour le déterminer, une équipe de chercheurs américains dirigée par Chien-Lu Ping de l'université de Fairbanks en Alaska a étudié une large portion de territoire des régions septentrionales d'Amérique du nord, prélevant des échantillons de sol provenant de 117 sites différents, tous situés à au moins un mètre de profondeur.
Jusqu'alors, seules quelques mesures avaient été effectuées et à une profondeur de seulement 40 cm.
Rien qu'en Amérique du Nord, les chercheurs se sont ainsi aperçus que les quantités de carbone piégées dans l'Arctique étaient "bien plus importantes que ce que l'on croyait jusqu'alors", jusqu'à 60 fois plus que les estimations précédentes, selon l'étude publiée dans le magazine scientifique britannique Nature Geoscience (voir ici). Et les territoires du nord de l'Europe et de la Russie contiennent probablement des quantités équivalentes de carbone piégées par le froid, selon l'étude. Or le risque de voir le permafrost fondre est bien réel, selon les experts du climat qui estiment que la hausse des températures pourrait aller jusqu'à 6°C d'ici la fin du siècle dans l'Arctique, une région particulièrement sensible au changement climatique. "Le relâchement d'une partie seulement de ce carbone dans l'atmosphère, sous forme de méthane ou de dioxyde de carbone, aurait un impact significatif sur le climat sur terre", souligne dans Nature Geoscience Christian Beer, biochimiste de l'Institut Max Planck de Jena (Allemagne).
Le méthane, autre gaz à effet de serre, est moins abondant que le dioxyde de carbone, mais peut avoir un effet beaucoup plus important sur la hausse des températures. Les modèles actuels de prévisions climatiques, souligne Christian Beer, ne tiennent pas compte de l'impact potentiel des émissions de gaz retenus dans les sols de l'Arctique.
Source : Année Polaire Internationale
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Les "tsingys" de Madagascar sont gris ou rouges. Ce sont des formations rocheuses qui ont subi une érosion par les eaux. Ces dernières ont ainsi sculpté des formes originales, faites de crêtes acérées, de fosses abruptes… Dans le cas des tsingys rouges, il s'agit de sables consolidés en grès et lavés par l'érosion régressive. La couleur rouge est donnée par la précipitation du fer, omniprésent comme l'atteste le sol. Madagascar est nommée "l'île Rouge" : les tsingys en sont sa plus fine et rare dentelle.
La photographie a été prise par Michel Conrad (Genève), qui a réalisé un superbe compte - rendu photographique de notre dernier voyage : lémuriens, visages d'enfants souriants, plages et baobabs, s'y pressent donnant un beau relief de cette île entre l'Afrique et l'Inde.

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Un monde sans eau Udo Maurer
La ressource la plus précieuse du XXIe siècle sera bien l'eau ! Le réalisateur autrichien nous fait prendre clairement conscience des problématiques liées à la gestion de l'eau, mais aussi de ce que parfois l'homme doit surmonter pour s'adapter à son environnement. Trois segments nous montrent à quel point la rareté de l'eau est l'épicentre de déséquilibres. Au Kenya, la libéralisation sauvage du marché de l'eau assoiffe les bidonvilles et oblige les habitants à parcourir de nombreux kilomètres. Au Bangladesh, il montre la lutte de paysans survivants sur des terres constamment inondées, tandis que la mer d'Aral se déssèche, condamnée par la politique d'irrigation menée par l'ancien pouvoir soviétique…
Prendrons-nous un jour assez conscience de ces terribles réalités?
(Nous parlerons en décembre du film "Les ailes pourpres" sur les flamands roses.)
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Si certains sont encore sceptiques, voici désormais une preuve indéniable de l'existence du réchauffement climatique...

Depuis le 18ème siècle, on a de plus en plus chaud...
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